
La RE2020 introduit un seuil maximal de 1 250 degrés-heures d'inconfort (DH) pour les logements collectifs. Ce seuil sera durci progressivement : 1 000 DH en 2025, puis 750 DH à horizon 2028.
Le règlement Taxonomie exige que les activités immobilières évaluent leur contribution à l'adaptation au changement climatique, notamment face au risque chaleur.
Le calcul des DH repose sur la simulation thermique dynamique (STD). Un projet peut satisfaire aux seuils RE2020 en simulation, mais voir ses performances réelles dégradées si le quartier environnant est un ICU intense.
La Taxonomie demande une évaluation qualitative et quantitative des risques climatiques : identifier si le site est dans une zone à fort ICU, évaluer l'évolution probable à horizon 2030 et 2050, et proposer des mesures correctives.
Le bon moment pour mesurer l'exposition aux ICU, c'est avant d'acheter le terrain. Un diagnostic thermique permet de caractériser la température de surface actuelle, le taux d'imperméabilisation, les sources de chaleur adjacentes et le potentiel de réduction par végétalisation.
Un exemple concret : sur un projet logements + parc naturel, la plantation de +691 arbres et +1 151 arbustes a permis de modéliser une réduction de -5,4°C de la température locale à 25 ans, avec un gain de +52 tCO2 stockés et une amélioration du CBS de +0,4.
Les simulations permettent de comparer l'impact de différentes palettes végétales et de choisir les essences les plus efficaces thermiquement.
La plantation d'arbres reste le levier thermique le plus puissant. Les objectifs de canopée commencent à apparaître dans les cahiers des charges des grandes collectivités.
Remplacer les enrobés par des pavés drainants ou des surfaces enherbées stabilisées réduit l'absorption thermique et permet l'infiltration des eaux pluviales.
Les toitures végétalisées réduisent la température de surface du toit de 20°C à 40°C. Elles améliorent l'isolation estivale et contribuent à la biodiversité.
De plus en plus de collectivités intègrent des critères environnementaux chiffrés dans les RAO. Disposer d'une simulation Netcarbon avec des données chiffrées est un argument solide face aux concurrents qui ne proposent que des engagements qualitatifs.
La "valeur verte" d'un projet ne se limite plus à son étiquette DPE. Elle intègre désormais le cadre de vie thermique, la présence de végétation et le confort d'été.
Le Label Bas Carbone (méthode Ville Arborée) permet de monétiser le stockage de carbone lié aux plantations d'arbres en milieu urbain. Pour un projet de 691 arbres, le gain en crédits carbone sur 25 ans peut atteindre plusieurs dizaines de milliers d'euros.
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